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Mon voyage en Californie fut « le plus beau, le plus rare, le plus troublant, le plus pur et le plus enivrant » de ma vie. Et voici en partie pourquoi : je ne me suis jamais autant soucié de mon alimentation et ma manière de consommer. Deux semaines ont suffi pour tout remettre en question et me faire prendre des résolutions franches : devenir végétarien et consommer de manière encore plus responsable. J’aime ce genre de voyage qui vous transforme tandis que vous tournez le dos à votre vie rangée.

 

Pour cette deuxième fois aux Etats-Unis, je craignais de me retrouver comme à New York, où l’on ne jure que par la junk food pas chère, où les plats sains ne le sont pas tellement et vous coûtent un bras. Mais je me suis souvenu que les Californiens étaient très branchés sur la healthy food. J’ai pu le vérifier : je n’ai jamais aussi bien mangé qu’à San Francisco, Los Angeles et San Diego, sans avoir l’impression de me ruiner. J’ai abusé des salades au tofu, des burgers végétariens et des wraps “organic” sans animaux dedans, avec à chaque fois l’impression de me régénérer. Mention spéciale à la chaîne de restaurants Tocaya Organica, qui n’existe qu’en Californie. Je n’ai jamais aussi bien mangé de ma vie : quand j’y repense, je pleure carrément de nostalgie.

 

 

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Tastes even better than it Looks! 🍓 #SummerSalad

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Vous me direz, j’aurais pu manger aussi bien en restant à Paris ou en allant ailleurs. Mais, voyez-vous, le Golden State offrait, en plus, un cadre propice à ma résolution. Sous le soleil, face au Pacifique, la peau bronzée offerte au vent, débarrassé de tout ce qui rappelle sa routine, on a envie de plats sains et légers pour être soi-même sain et léger, un point c’est tout.

 

Désirs végétariens

Or donc, je suis rentré avec une idée en tête : devenir végétarien. J’y songeais timidement depuis des années mais ce voyage m’a définitivement mis sur la voie. En plus, une rencontre m’a servi de déclic. J’en ai assez de ne plus porter attention à ce que je mange et, par là, négliger ma santé. Je ne doute pas que l’on peut manger sain tout en consommant de la viande. Mais je suis encore plus persuadé que s’en passer protège de saloperies de maladies qui nous rattraperont un jour ou l’autre, sans compter que c’est meilleur pour la planète.

 

Depuis mon retour il y a quinze jours, je tiens tranquillement mes résolutions, même si je préfère y aller progressivement – la dinde de Noël, je n’y toucherai pas. A présent, quand on m’emmène déjeuner, je préviens : “Attention, je suis devenu végétarien.” Cela surprend, on me pose des questions. Au resto ou au supermarché, j’ignore les aliments carnés et je fuis les produits industriels transformés qui débordent de gras, de sel et de produits artificiels. Cela me dégoûte. Même les frites me dégoûtent, alors que c’est de la pomme de terre.

 

Triangle vertueux : végétarisme, santé et sport

Je ne jure plus que par les fruits, les légumes, le riz, les lentilles, les galettes de blé ou de riz, etc., si possible bio et avec le moins d’emballage. Je me suis mis à faire des courses chez Naturalia et Bio C Bon et je retourne chez les primeurs, même si tout cela coûte un pognon de dingue. Et je prends enfin le temps de cuisiner avec amour des plats végétariens, en m’inspirant de recettes veggies trouvées sur Internet ou sur une appli que l’on m’a conseillée, Vegg’up.

 

 

Quand on me demande pourquoi j’en arrive là, je réponds que c’est par engagement écologique, par souci pour les animaux et par la quête d’une vie saine, plus nature. Le végétarisme, l’alimentation saine et le sport m’aideront à créer un triangle vertueux. Je fais davantage de sport et plus régulièrement depuis la fin du printemps. En devenant végétarien, je « rentabilise » cet investissement sportif — et mon abonnement chez Neoness n’en devient que plus utile. Quand je sors d’une séance d’1h30 le matin avant le boulot (45 minutes de musculation, 45 minutes de cardio), trois fois par semaine, je me sens frais, mais grave quoi. Prêt au fight comme John Rambo. Et forcément, je ne rêve pas d’un croissant au beurre, ni d’un bifteck à la sauce fromage. D’ailleurs, après l’effort, je n’ai pas faim jusqu’à 13h. Je pense juste à la chair et au jus des fruits et des légumes pour me purifier le corps.

 

Voilà pourquoi mon voyage en Californie fut le meilleur de ma vie : il m’a profondément changé… et pas seulement sur les aspects que je viens de décrire ! Ce voyage incroyable m’a donné envie de devenir meilleur, voilà tout.

 

Photo de une : En Californie, j’ai abusé des salades au tofu, des burgers végétariens et des wraps “organic” sans animaux dedans, avec à chaque fois l’impression de me régénérer.

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Jean-Marc De Jaeger ()

Website: http://lefouduvoyage.fr

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