New York faisait partie des destinations que je voulais absolument découvrir. Ce rêve est longtemps resté inaccessible à cause du prix des vols transatlantiques. Mais quand j’ai entendu parler de Norwegian et de ses aller-retours à 300€, je me suis dit : désormais, plus rien ne m’empêche d’y aller.

La compagnie norvégienne s’est fait connaître en adoptant le modèle low-cost aux vols long-courriers, en particulier entre l’Europe et l’Amérique du Nord. New York, Miami, Los Angeles, San Francisco… Depuis Paris, Norwegian dessert sept destinations aux Etats-Unis à partir de 149€. À ce prix-là, j’ai tout ce dont j’ai besoin : être transporté d’un point A à un point B, voilà tout. Pour ceux qui doutent de la fiabilité de Norwegian, sachez que c’est la « Meilleure compagnie low-cost long-courriers au monde » depuis 2015 selon Skytrax, principale agence de notation des transporteurs aériens.

 

J’ai emprunté Norwegian pour mon premier voyage aux Etats-Unis, entre New York et Boston. Verdict :

 

➡ La réservation

Pour une fois, j’ai passé peu de temps à comparer les prix. Je savais que j’allais voyager avec Norwegian car c’est la compagnie la moins chère pour se rendre en vol direct aux Etats-Unis. J’ai réservé mes billets en novembre pour un départ fin avril. J’ai choisi un aller Paris-New York à 179€ et un retour Boston-Paris à 119€. Rendez-vous compte : 300€ l’aller-retour ! Le site dispose d’un calendrier des prix super pratique qui permet de connaître en un coup d’oeil les meilleurs prix pour chaque mois. 

Le vol aller que j’avais initialement choisi devait décoller d’Orly à 13h25 pour un atterrissage à Newark à 15h30. Mais Norwegian a modifié deux fois ce vol avec des horaires qui ne m’arrangeaient pas. Heureusement, j’ai pu me rabattre sur un autre vol le même jour sans frais supplémentaires. Départ donc à 18h30 pour un atterrissage à JFK à 20h30 heure locale.

 

➡ À l’aéroport

Le départ de mon vol DY7021 a lieu vendredi en fin d’après-midi au terminal 1 de l’aéroport Charles de Gaulle. Mon impatience me fait arriver devant la porte d’embarquement quasiment trois heures en avance. Pour un vol vers et depuis les Etats-Unis, il ne semble pas possible de s’enregistrer en ligne avec Norwegian. Il suffit d’utiliser une borne à l’aéroport jusqu’à une heure avant le départ. Renseignez votre numéro de réservation ou présentez votre passeport et hop, vous obtenez votre carte d’embarquement.

 

Mon vol DY7021, parti de Paris-CDG à 15h30, a atterri huit heures plus tard à New York-JFK.

Comme j’ai choisi le tarif le moins cher (Low Fare), je n’ai le droit d’emporter qu’un bagage cabine. Aucun problème, j’ai l’habitude de voyager léger ! Curieusement, la taille et le poids de ma valise trolley ne sont vérifiés ni à l’aller à Paris, ni au retour à Boston. Le repas à bord n’est pas inclus non plus : je mange bien avant d’embarquer et emporte un sandwich et de quoi grignoter pendant le trajet. Si j’avais choisi de prendre un bagage en soute et un repas à bord, j’aurais payé 70€ de plus sur chaque trajet, soit près de 50% du prix total. Les billets auraient coûté autant que sur une compagnie classique, comme Air France ou Delta.

Petit coup de panique une heure avant mon départ. Comme une vingtaine d’autres passagers, je suis prié de me présenter au personnel. Je redoute le surbooking… En fait, j’ai simplement dû répondre à deux questions (Quel est le but de votre voyage aux Etats-Unis ? Où serez-vous hébergé ?) et une demande (présenter mon billet retour, afin de s’assurer que je ne reste pas plus de 90 jours). Peu importe la compagnie que vous empruntez, vous êtes susceptible de vous plier à cette formalité, les contrôles étant renforcés sur les vols en partance pour les Etats-Unis.

 

À bord

« Tu voyages debout ? », « Tu descends en parachute ? »… Que n’ai-je entendu ! Beaucoup imaginent que le confort est sacrifié en raison du prix. Il n’en est rien. J’avais de la place pour les jambes et nous n’étions pas serrés. Les sièges, rangés en 3-3-3, disposent chacun d’un écran avec des films, d’une prise USB pour charger ses appareils et d’une lampe de lecture. Bref, j’étaiss aussi bien installé – sinon mieux – que sur n’importe quel vol, low-cost ou non. Si j’avais envie d’une boisson ou d’un sandwich, d’une couverture ou d’écouteurs, il me suffisait de commander et de payer (en dollars et par carte) depuis mon écran – ce que je n’ai pas fait car j’avais tout prévu.

 

Our cabin lights like to show off sometimes. PC: @lgw340 #flynorwegian

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La flotte de long-courriers de Norwegian est composée de Boeing 787 Dreamliner qui, en plus d’être neufs, consomment 20% de carburant en moins par rapport à un appareil de même envergure. Détail que j’ai trouvé amusant : l’avion ne comporte pas de cache-hublot. Des boutons situés en dessous des hublots électrochromatiques permettent de filtrer la lumière venant de l’extérieur. On peut ainsi admirer le paysage sans inonder la cabine avec la lumière du soleil.

 

Conclusion

Ma première expérience ayant été très satisfaisante, je voyagerai de nouveau avec Norwegian pour me rendre aux Etats-Unis. Et même très prochainement. A peine rentré, j’ai recherché les prix des vols vers la Californie pour fin août, début septembre. Après la East Coast, en route vers la West Coast. Et là, quelle ne fut pas ma surprise en trouvant un aller-retour vers San Francisco ou Los Angeles (là encore) à 300€… !

 

310€ un aller-retour Paris-San Francisco avec, par exemple, un départ le dimanche 26 août et un retour le jeudi 6 septembre.

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Jean-Marc De Jaeger ()

Website: http://lefouduvoyage.fr

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